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La diversité culturelle à l'ordre du jour de la prochaine Assemblée des membres d'APC

MONTEVIDEO, Uruguay

À tous les deux ans se tient la réunion rassemblant la totalité des organisations de la société civile membres de l’Association pour le progrès des communications (APC). Cette réunion aura lieu cette année début novembre à Rio de Janeiro, au Brésil, juste avant la tenue du deuxième Forum sur la gouvernance d’Internet (FGI II). Daniel Pimienta, président de Funredes, le membre dominicain du réseau de l’APC, a fait part de son intention de mettre à l’ordre la question de la diversité culturelle.

Projet Ceibal en Uruguay : la part des choses

MONTEVIDEO, Uruguay

En décembre 2006, le président uruguayen Tabaré Vasquez, réputé pour ses prises de décisions unilatérales, décida de faire de son pays, d’ici 2009, le premier au monde à implanter en totalité le projet One Laptop Per Child (un PC portable par enfant), projet dont la paternité revient à Nicholas Negroponte, chercheur et professeur au MIT (Massachussett Institute of Technology). Lors du lancement de cette initiative nationale ici appelée CEIBAL, ”Conectividad Educativa de Informática Básica para el Aprendizaje en Línea” , Vasquez a souligné que les principes à la base de cette idée sont «l‘équité, l‘égalité des chances pour tous les enfants ainsi que la démocratisation de la connaissance».

Accepter le Web.2 malgré les fossés qu’il crée

ROME, Italie

«Nous devons, comme individus, comme réseaux, disciplines,>nous approprier le Web participatif. Nous devons confronter le fait qu’il peut créer de nouvelles formes d’exclusion, et que le manque d’accès à l’infrastructure demeure une barrière énorme dans les pays en voie de développement» a affirmé la directrice exécutive de l’Association for Progressive Communications (APC), Anriette Esterhuysen lors de son discours pendant l’ouverture de la conférence sur le Web 2.0 pour le développement, à la FAO à Rome en Italie.

Le Web 2 ouvre des perspectives à l’Afrique même s’il demeure encore un rêve pour certains africains

ROME, Italie

Malgré les opportunités et les perspectives pour le développement qu’il offre au continent africain, le Web2, est pour le moment, un rêve pour les africains, avec les limites de l’accès à la connectivité dans des milieux ruraux.

Des Congolais désespérés par la misère se font piéger par des escrocs sur internet

POINTE NOIRE, Congo

Avec ses 3 millions d’habitants, le Congo Brazzaville produit chaque année des milliards avec ses barils de pétrole. Malgré cela, la majorité de la population vit en-dessous du seuil de la pauvreté. >Après des dures années de conflits armés, les Congolais peuvent maintenant bénéficier de l’ouverture au monde, grâce aux Technologies de l’information et de la Communication (TIC). Cepdendant, tous les jours, des internautes escrocs manipulent la naïveté et la pauvreté des autres surtout ceux des pays pauvres en envoyant des messages par courrier électronique les informant d’avoir gagné à la loterie ou d’avoir bénéficié d’un chèque ou d’un don quelconque.

Le Web2 soutient les plus marginalisés

ROME, Italie

Entrevue vidéo avec Dimitri Ange Niossovantou de l’ONG AZUR
Développement, le membre Congolais d’APC. Il estime que le web 2 est
une technologie prometteuse pour défendre les causes des personnes
marginalisées.
Entrevue vidéo: http://www.youtube.com/watch?v=A8oRts3590A

Web2fordev: une conférence “Web2.0″ jusque dans les détails

ROME, Italie

La première conférence internationale sur le Web2fordev a visiblement comblé l’attente des organisations au regard de l’engouement que cette rencontre a suscité de par dans le monde entier. Pendant trois jours, près de 400 personnes venues des quatre coins du globe se sont retrouvées pour partager leurs expériences sur l’usage des outils du Web et réfléchir sur comment le web participatif pourrait contribuer au développement des communautés rurales.

« Whose Summit? Whose Information Society? » (Un Sommet pour qui? Une société de l’information pour qui?) – Une étude sur l’expé

JOHANNESBOURG, Afrique du Sud

Le Sommet mondial sur la société de l’information (SMSI) parrainé par les Nations Unies a été la rencontre internationale la plus importante et la plus longue des dix dernières années sur les technologies de l’information et de la communication (TIC). Contrairement aux autres sommets internationaux, il y a été question de possibilités plutôt que de problèmes et il a également suscité des attentes considérables au sujet de ses résultats – en particulier la possibilité de refermer la fracture numérique.

Les enseignements du SMSI: Entrevue avec David Souter

JOHANNESBOURG, Afrique du Sud

Entrevue d’APCNouvelles avec David Souter, auteur de ‘Whose Summit? Whose Information Society? Developing countries and civil society at the World Summit on the Information Society’ (Un Sommet pour qui? Une société de l’information pour qui? Les pays en développement et la société civile au Sommet mondial sur la société de l’information).

APC lance un nouvel ouvrage sur le SMSI, les pays en développement et la société civile: le temps des enseignements

MONTEVIDEO, Uruguay

Le Sommet mondial sur la société de l’information (SMSI) a déjà été largement critiqué. Aujourd’hui une nouvelle étude d’APC conclut que le sommet « n’est pas le meilleur point de départ pour une nouvelle action ». Alors pourquoi enquêter sur l’expérience des délégations des pays en développement et de la société civile au Sommet? Parce que, selon l’auteur, « il est toujours important de tirer des leçons de l’expérience – en particulier lorsqu’elle ne répond pas aux attentes. »

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