Marche pour la jounrée mondiale du sida

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Françoise Mukuku
Kinshasa

Le 1er décembre est la journée mondial de lutte contre le VIH /SIDA, l’organisation avec lequel je milite pour les droits des femmes, si jeunesse savait a été invité par RAJECOPOD à prendre part a la marche commémorative de cette journée.

Nous étions, en fait, convié à une marche qui débutait de la commune de Kimbanseke, a la périphérie de Kinshasa, jusqu’à Mpasa ou nous avons été accueilli par une autre organisation qui s’occupe de la femme et de la jeune fille ! Pourquoi ?

Pour véhiculer l’information pour que la femme ou la jeune fille se protège contre toutes les infections sexuellement transmissibles. Mpasa ce quartier au delà de l’aéroport de Kinshasa, a été choisi car il est coupe de tous les medias et donc couper de l’information !
Tout au long de la marche, il y avait des gens qui arrêtait la cinquantaine de jeunes que nous étions dans la marche pour poser des questions relatives a la marche et aux différents calicots que nous portions pour publier nos messages.

La première personne qui ma aborde me posa la question de savoir de quoi s’agissait-il. Je le lui ai explique en disant que la date du 01 décembre, correspondait a la journée mondial de lutte contre le Sida et que nous nous étions déplacé a Mpasa pour mobiliser les jeunes contre les infections sexuellement transmissible. Le jeune homme était heureux qu’on ait pensé aux habitants de Mpasa parce que cela est vraie les jeunes de ce coté de la ville de Kinshasa ne sont pas informé de l’existence de cette journée.

J’en ai fait l’expérience en posant la question à une jeune fille. Elle n’était pas au courant non plus mais me signifia que ce genre d’initiatives étaient très important pour cette partie reculée de la ville ignorent jusqu’à l’utilisation du préservatif pour éviter maladies et grossesses non désirable.

Apres quelques mètres j’ai rattrapé une des mes collègues. Nous étions cette fois-ci entouré des mères de famille qui voulaient plus d’explications les affichettes que nous distribuions et qui avaient mis l’accent sur le harcèlement des femmes par le biais du téléphone portable.
La campagne téléphone oyo ezali ya nga (ce telephone est a moi) les intéressait parce que c’est ce qu’elles subissent dans la vie quotidienne.

A deux reprises, nous avons été interpellée par des groupes de femmes, elles aussi intéressée.

Cet article a été écrit dans le cadre du projet du PARF d’APC, Réapproprie-toi la technologie! pour mettre fin à la violence contre les femmes, qui fait partie de notre travail sur le troisième objectif de développement du millénaire (OMD3) sur l‘égalité des femmes.

Françoise Mukuku, si jeunesse savait, www.mwasi.cd

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