Genre et TIC

FTX Congo

Date et heure: 
Mar 31 2010 (All day) - Apr 3 2010 (All day)

Plaidoyer sur violence et TIC en RDC

Kinshasa

L’Organisation Si Jeunesse Savait, basée en République Démocratique du Congo en collaboration avec son partenaire pays le PARF/APC a procédé pendant deux mois à un plaidoyer dans des écoles de Kinshasa (la capitale) et de l’intérieur du pays (Bas-Congo, a 375 km de la capitale).

Le thème étant : “Ma protection sur internet”, notre démarche consistait à échanger avec les élè

Violence et TIC : les perspectives de femmes rurales

Deux animatrices avec une participanteDeux animatrices avec une participante
En collaboration avec PARF/APC, Si Jeunesse Savait, a effectué un voyage de 5 jours dans la région du Bas-Congo dans le cadre du projet violences et TIC (technologies de l’information et de la communication).

Une universitaire indienne met en lumière la discrimination à l’égard des femmes dans le plan de gouvernance rurale en ligne

CALGARY 13 May 2010 (LC pour APCNouvelles)

Alors que le gouvernement indien tente d’inclure le genre dans son programme officiel dans des secteurs traditionnels comme la santé et l’éducation, le genre en rapport avec la technologie est un concept relativement nouveau en Inde que les dirigeants ne sont pas encore prêts à prendre au sérieux. Ils ne sont pas convaincus par les récentes études sur la marginalisation des femmes dans la gouvernance en ligne dans les régions rurales du Chhattisgarh, l’État le plus pauvre de l’Inde, ce qui représente un défi pour la chercheuse et politologue Anupama Saxena. La Dre Saxena raconte à APCNouvelles son combat pour être prise au sérieux et comment la GEM, la méthodologie de l’évaluation du genre d’APC, lui a donné la crédibilité et la confiance nécessaires pour affronter les décideurs.

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EroTICs: premiers résultats

By EroTICs (April 2010, APC )
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Échange féministe sur les technologies au Congo

MONTEVIDEO 12 May 2010 (APC pour APCNews)

À partir du 31 mars, pendant quatre jours quinze femmes se sont réunis lors de l’échange féministe de technologie (FTX) au Campus Digital de Brazzaville au Congo. Les participantes et le comité d’organisation venaient de la société civile et du mouvement des femmes, des médias et du domaine politique. Tous sont venus dans le but d’apprendre plus sur comment utiliser la technologie pour mettre fin à la violence faite aux femmes et aux jeunes filles. Membre d’APC Azur Développement était impliqué dans la mise sur pied de l’événement, qui explora le comment et le pourquoi des blogues, des vidéos, des téléphones mobiles et le réseautage social. L’échange féministe FTX fait partie du projet Réapproprie-toi la technologie! pour mettre fin à la violence faite aux femmes, qui prend lieu dans douze pays. Voir la “vidéo de l’échange FTX au Congo”:http://www.youtube.com/watch?v=qqlPHUKfMUo.

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Le filtrage des contenus dans les bibliothèques américaines est aléatoire

NEW YORK 30 April 2010 (Sex Work Awareness pour GenderIT.org)

La liberté de parole et son pendant, l’accès à l’information, sont garantis par le Premier amendement de la Constitution des États-Unis. Mais les bibliothèques financées par le fédéral doivent empêcher les moins de dix-huit ans de consulter des contenus « préjudiciables ». Kevicha Echols et Melissa Ditmore ont fait enquête sur le recours aux filtres internet sur les ordinateurs des bibliothèques publiques et ont constaté que les mesures adoptées par les bibliothèques vont de l’installation de logiciels de filtrage sur tous les ordinateurs utilisés par les enfants et les adultes à l’absence totale de filtres! La loi s’applique différemment selon la ville, le comté ou l’État. Les secteurs de la société les plus susceptibles d’être touchés par cette censure ponctuelle sont les jeunes et les pauvres qui dépendent des ordinateurs des bibliothèques pour accéder à l’information en ligne.

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Les Sudafricans utilisent un site web communautaire transgenre pour “pratiquer” leur nouvelles identités

GRAHAMSTOWN 30 April 2010 (Jeanne Prinsloo pour GenderIT.org)

Grahamstown, Afrique du Sud, Jeanne Prinsloo – Deux Sud-africains gais sur trois qui ont répondu à un sondage en ligne ont indiqué que le fait d’aller en ligne les avait aidés à accepter leur orientation sexuelle et beaucoup ont reconnu avoir affirmé leur identité en ligne avant de le faire dans le monde réel. Mais les transgenres apparaissent rarement dans les études et les sondages. Pour combler cette lacune, la recherchiste d’APC EroTICs, Jeanne Prinsloo, de l’Université de Grahamstown, étudie l’utilisation du site des transgenres qui offre un espace très important pour pouvoir observer et écouter les idées et les débats que l’on ne trouve pas ailleurs sur le net et pouvoir répéter leur nouvelle identité et évaluer les risques qu’ils peuvent prendre.

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Qui a peur du gros méchant internet libanais?

30 April 2010 (Nadine Moawad pour GenderIT)

« Le mouvement des gais du Liban serait loin d’être là où il est actuellement si ce n’était de l’internet ». Au milieu de voisins fortement censurés, le Liban bénéficie d’une liberté en ligne qui n’est freinée que par une connexion internet très lente et très chère – mais cette liberté est-elle durable? Dans un pays où l’homosexualité peut être punie d’une peine de prison allant jusqu’à deux ans, Nadine Moawad évalue le rôle de l’internet dans le contexte de la montée de l’activisme pour les droits sexuels au Liban et se demande si le contrôle rigoureux qui s’exerce sur la société libanaise va s’étendre à l’internet.

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APCNouvelles 118 – Les Philippins et les télécentres, le Bangladesh et la culture

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