accès internet

La Charte des droits de l’internet d’APC déclare que chacun a le droit d’avoir accès à l’internet. Il faut pour cela la prise en main du gouvernement, un engagement du marché, et, le plus important, une participation des citoyens et de la société civile. Un accès abordable, rapide et facile à l’internet peut contribuer à créer des sociétés plus égalitaires. Il peut renforcer les services éducatifs et de santé, les entreprises locales, la participation citoyenne, l’accès à l’information et la bonne gouvernance et contribuer à l’éradication de la pauvreté. Mais il ne faut pas tenir pour acquis que toutes les innovations technologiques sont automatiquement bénéfiques. Les organisations de la société civile (OSC), les gouvernements et les régulateurs devraient être conscients du potentiel d’aggravation des inégalités que représente l’internet. Le droit d’accès à l’internet comprend l’accès à l’infrastructure quel que soit l’endroit où l’on vit, le droit aux compétences afin d’utiliser et de façonner l’internet pour qu’il réponde aux besoins de chacun, le droit aux interfaces, au contenu et aux applications accessibles à tous, le droit à l’égalité d’accès pour les femmes et les hommes, le droit à un accès abordable, le droit d’accès au travail, le droit à l’accès public, et le droit de consulter et de créer un contenu diversifié sur le plan culturel et linguistique.

Information stylistique: n/a

Source: Charte des droits de l’internet d’APC.

Internet - L'Afrique de l'Est partiellement isolée

Afrique

Depuis l’introduction de l’Internet haut débit en Afrique de l’Est par le premier câble sous-marin, de nombreux changements ont déjà été réalisés.

Le monde des TIC est en croissance rapide au Kenya.

La toile agricole

L’internet permettra aux groupements d’agriculteurs de s’informer, surtout de suivre les prix de leurs produits agricoles. Une nécessité pour mettre fin à la dévalorisation, la marginalisation et à la spéculation.

L’internet encore urbain

La connexion au réseau internet est plus présente à Lomé (la capitale du Togo) que dans les autres villes. A Lomé, à chaque kilomètre il y a un centre de navigation communément appelé cybercafé. Dans chaque cyber se fait le traitement de texte aujourd’hui, il y a des cybers fastfood et de crèmerie.

Le coût d’accès à la navigation varie de 200 à 300 francs CFA l’heure.

Facebook vient bouleverser les mœurs

L’afflux de la jeunesse togolaise sur les réseaux sociaux est impressionnant. Aujourd’hui, l’échange de courriel est remplacé par une question: ‘’ es-tu sur Facebook ?‘’généralement, la réponse est affirmative. Ce réseau social est venu briser les barrières artificielles derrière lesquelles se sont abrités les togolais voire les subsahariens.

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