Étude de cas: Dorsale rurale de large bande


Seán Ó Siochrú

 

Cette étude de cas examine diverses approches visant à élargir la dorsale de fibre optique en région rurale. Il est improbable que les seules forces du marché amènent une telle dorsale dans ces régions où un accès à la large bande haut-débit et à un internet fiable contribueraient pourtant considérablement à la généralisation de politiques de TIC pro-pauvres. Plus encore que dans les zones urbaines, les services large bande haut-débit comme la vidéoconférence peuvent offrir de nouvelles options aux communautés pauvres en termes de prestation de services et de communication, et peuvent également venir en soutien aux nombreux services de bande passante étroite comme les services bancaires en ligne, la téléphonie VoIP et la prestation de certains services publics.

 Il existe diverses façons de fournir une dorsale rurale de large bande, qui vont de l’investissement direct d’un opérateur public (comme en Inde) à la prestation d’une dorsale de fibre optique « de libre accès » par le biais d’un consortium public/privé (comme il est prévu dans diverses régions d’Afrique), en passant par des mécanismes qui favorisent le partage de l’infrastructure et la construction d’infrastructures complémentaires. Plusieurs mécanismes d’accès universel permettent de lever des fonds, et des économies considérables peuvent être réalisées avec le partage des services terrestres avec les opérateurs de mobile qui ont plutôt tendance à construire leurs propres réseaux de bande passante étroite. Une fois que la fibre dessert les communautés rurales, il devient possible de créer de nouveaux mécanismes qui permettent d’offrir ces services et avantages aux utilisateurs pauvres.


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