News: Sécurité et vie privée
APC : «Lesbienne à Damas" doit s'assumer
Enfin l’approche de MacMaster était viciée. Les lesbiennes et autres minorités sexuelles ne sont pas les seules personnes qui se soucient des droits des LGBTI. N’importe qui, indépendamment de son orientation sexuelle, défendre les droits des LGBTI.
INFOS DE DERNIÈRE MINUTE: Les sites de réseautage social à nouveau interdits au Pakistan
Un nouveau jugement décrété par la Haute Cour de Lahore pourrait mener à une interdiction totale de sites de réseautage social au Pakistan, rapporte APC. L’interdiction est jugée comme étant inutile, injuste et ultimement contre-productive par les critiques.
![]()
Événement APC sur les droits humains au Conseil de l'Onu: visionnez la vidéo
Dans le cadre de la campagne d’APC « Connectez vos droits ! Les droits de l’internet sont des droits humains », APC a co-organisé un événement en parallèle avec la dix-septième session du Conseil des droits de l’homme qui a eu lieu à Genève le 3 juin.
Les droits humains appartiennent aux hommes et aux femmes, pas aux ordinateurs en réseau
![]()
L’ex-commissionnaire néo-zélandaise aux droits humains, Joy Liddicoat, vient de rejoindre APC pour diriger une nouvelle campagne, « Les droits de l’internet sont des droits humains ». Prise dans son travail de préparation pour les consultations du Forum sur la Gouvernance de l’Internet des 18-19 mai, elle a tout de même trouvé quelques minutes pour parler à APCNouvelles.
Les droits internet sont des droits humains
La restriction de la libre expression, de l’association et de la libre circulation de l’information sur l’internet est de plus en plus courante et dans les pays n’ayant pas une culture de démocratie ou de régime fort pour les droits humains, celle-ci est d’autant plus forte et les répercussions d’autant plus importantes. C’est notamment le cas là où les fondamentalismes prévalent et lorsque les communautés et les particuliers subissent violence et mauvais traitements en raison de leur genre, leur sexualité ou leurs croyances. Un nouveau projet par APC “Les droits de l’internet sont des droits humains” oeuvre pour garantir la liberté d’expression et d’association sur l’internet à ceux qui en ont surtout besoin: les denfenseurs des droits humains qui travaillent sur internet pour mettre fin à la violence et la répression.
Les trois cyber-maux en Corée du Sud
Depuis l’entrée du président conservateur de la Corée du Sud, le contrôle administratif du contenu internet se resserre de plus en plus dans un pays avec la deuxième population la plus connectée du monde. Les groupes progressistes critiquent les « trois cyber-maux » du gouvernement: la loi de la cyber-insulte, le système de « noms réels » de l’internet et l’inspection approfondie des paquets pour surveiller et contrôler les communications sur l’internet.
Les accros de la technologie progressistes déclarent leurs droits – et leurs responsabilités
Au Forum social des États-Unis qui s’est déroulé le 24 juin, cinquante technologues progressistes se sont retrouvés pour le premier congrès américain des accros de la technologie progressistes. Le Congrès s’est terminé par une déclaration applaudie par d’autres réseaux socialement responsables comme l’Association pour le progrès des communications (APC) comme « un ensemble de principes remarquables ».
Les Sud-Coréens hyper-connectés font face à un recul de leur liberté sur l'internet, déclare l'ONU
La République de Corée a l’un des taux de connectivité à l’internet large bande les plus élevés du monde, mais est largement à la traîne au niveau des libertés sur l’internet, a déclaré un rapporteur spécial de l’ONU lors d’une récente visite dans le pays. Le membre d’APC Jinbonet rapporte que “la liberté d’expression sur l’internet en Corée du Sud est confrontée à une crise sérieuse”. Les Coréens qui critiquent le gouvernement doivent être préparés à ce que leurs articles soient effacés ou à être poursuivis en justice.
L'interdiction de l'internet au Pakistan utilisée pour « limiter les voix qui s'élèvent contre la corruption »
AAprès avoir retiré l’interdiction de Facebook dans le pays le 31 mai, la Cour suprême de Lahore a ordonné aux autorités de prendre des mesures pour bloquer de façon permanente tout “contenu blasphématoire” sur l’internet au Pakistan. « Nous sommes convaincus que cet ordre du tribunal sera mal interprété par le gouvernement, qui s’en servira pour bloquer l’accès à l’activisme en ligne et limiter les voix qui s‘élèvent contre la corruption et les malversations des fonctionnaires. Un internet ouvert est essentiel à la lutte pour la transparence », déclare Bytes For All, un groupe de défense des droits de l’internet.
L’interdiction de Facebook au Pakistan est désolant, déclare Bytes For All
Les Pakistanais se sont réveillés aujourd’hui pour découvrir des sites comme Facebook et YouTube bloqués après que le gouvernement ait pris des mesures à l’encontre de sites web « blasphématoires ». « Nous estimons que cette interdiction est inutile, fondée sur des accusations injustifiées contre les libertés civiles et qu’elle renforcera la haine entre les communautés musulmanes et non musulmanes internationales », a indiqué à APCNouvelles Bytes For All, membre d’APC.
Une universitaire indienne met en lumière la discrimination à l’égard des femmes dans le plan de gouvernance rurale en ligne
Alors que le gouvernement indien tente d’inclure le genre dans son programme officiel dans des secteurs traditionnels comme la santé et l’éducation, le genre en rapport avec la technologie est un concept relativement nouveau en Inde que les dirigeants ne sont pas encore prêts à prendre au sérieux. Ils ne sont pas convaincus par les récentes études sur la marginalisation des femmes dans la gouvernance en ligne dans les régions rurales du Chhattisgarh, l’État le plus pauvre de l’Inde, ce qui représente un défi pour la chercheuse et politologue Anupama Saxena. La Dre Saxena raconte à APCNouvelles son combat pour être prise au sérieux et comment la GEM, la méthodologie de l’évaluation du genre d’APC, lui a donné la crédibilité et la confiance nécessaires pour affronter les décideurs.
Qui a peur du gros méchant internet libanais?
« Le mouvement des gais du Liban serait loin d’être là où il est actuellement si ce n’était de l’internet ». Au milieu de voisins fortement censurés, le Liban bénéficie d’une liberté en ligne qui n’est freinée que par une connexion internet très lente et très chère – mais cette liberté est-elle durable? Dans un pays où l’homosexualité peut être punie d’une peine de prison allant jusqu’à deux ans, Nadine Moawad évalue le rôle de l’internet dans le contexte de la montée de l’activisme pour les droits sexuels au Liban et se demande si le contrôle rigoureux qui s’exerce sur la société libanaise va s’étendre à l’internet.
Censure, sexualité et internet
La prolifération des contenus sexuels sur l’internet et l’importance considérable du marché de la pornographie en ligne préoccupent un grand nombre de groupes. Mais alors que le secteur du sexe pour adultes en ligne représente 12%1 des pages web, l’internet sert aussi à exprimer et explorer toute sorte d’expériences, de relations et de contenus sexuels que l’on ne peut pas considérer comme “préjudiciables”. Tout cela fait partie des contenus sexuels sur l’internet – et est très important pour le droit à la liberté d’expression et le droit à l’information, en particulier pour ceux qui on peu accès aux ressources, aux droits et aux espaces dans le monde réel. Apprennez-en plus au sujet de la recherche que fait APC afin de mieux comprendre les problématiques.
Pourquoi les « vrais hommes » n’utilisent pas les télécentres aux Philippines
Alors qu’en Afrique et en Amérique latine les télécentres essaient de satisfaire aux besoins des deux sexes en les adaptant davantage aux femmes, les télécentres aux Phillipines essaient d’attirer davantage les hommes. Une étude réalisée sur une communauté rurale et une communauté de pêcheurs à l’aide du GEM – la Méthodologie d’évaluation du genre d’APC – a aidé les gestionnaires de télécentre à comprendre pourquoi les hommes restent à l’écart. APC a rencontré Angelo Juan Ramos du réseau des télécentres des Philippines qui a mené l’étude pour savoir comment le GEM a révélé des résultats surprenants qui aideront les télécentres à être attractifs pour tous.
Les mœurs culturelles constituent une plus grande barrière aux Banglaises voulant accéder l’internet que le manque d'argent
« Si un garçon fréquente un cours informatique, les membres de la communauté l’encouragent à continuer, mais quand il s’agit des filles les anciens lui demandent pourquoi elle veut se compliquer la vie, », dit Mahmud Hasan, à partir de Dhaka. Dans un pays où un sur deux mâles accède l’information en ligne mais seulement trois femmes de cent le font, l’accès pour les écolières bangladaises n’est pas juste une question de cours d’informatique et d’accès aux ordinateurs. Pour ces jeunes filles, il faut le soutient de toute la communauté et des horaires scolaires flexibles, révèle une étude qui a utilisé la Méthodologie d’évaluation du genre (GEM) d’APC.
L'internet, écoliers et Pakistan rural : comment assurer le soutien de la communauté
Au Pakistan rural, les écoles de filles sont parfois brulées jusqu’au sol, alors lorsque la jeune Huda Sarfraz de vingt-neuf ans a commencé à enseigner des écolières du Punjab comment créer des sites web et utiliser le chat en ligne, elle craignait se faire chasser des villages. Toutefois, les filles s’y sont intéressées autant que les gars et – bouleversant les mœurs de leur société – se sont sur-inscrites aux cours extra-curriculaires – et ont finit par produire des sites web gagnants. Grâce à la Méthodologie d‘évaluation du gendre (GEM) d’APC, et malgré les défis culturels, Sarfraz et son équipe se sont assurer en particulier d’impliquer les femmes et les filles. “Au début, nous voyions seulement deux groupes – étudiants et professeurs. Mais grâce à la GEM, nous avons appris à les voir comme quatre groupe – écolières, écoliers, enseignantes et enseignants”, explique Sarfraz.
Le potentiel non exploité de l’Inde: Un milliard de personnes seront-elles perdantes à cause du spectre?
Étant l’une des économies à la croissance la plus rapide du monde et avec une population d’un milliard d’habitants dont 65% a moins de 35 ans, l’Inde représente un énorme potentiel. Mais, selon Shyam Ponappa du Centre for Internet & Society, la gestion du spectre – les ondes électromagnétiques qui sont utilisées dans les appareils à la maison comme les micro-ondes et les télécommandes, les radios, les téléphones cellulaires, et bien sûr, l’Internet – pourrait être un obstacle majeur au développement économique et social du pays.
Gouvernance électronique en Inde: les femmes ne peuvent se faire entendre
En Inde, l’initiative de gouvernance électronique réserve 33 % des sièges aux femmes. L’utilisation du Simputer a également permis aux chefs de villages ruraux de l’État de Chhattisgarh de participer à ce processus public et de faire connaître les besoins de leurs villages par le biais d’ordinateurs peu coûteux qui ne requièrent aucune connaissance spéciale en informatique. Cependant, le projet ne fonctionne pas comme prévu, et c’est grâce à la Méthodologie d’évaluation du genre du PARF d’APC que la Dr. Anupama Saxena et son équipe se sont rendus compte que le fait de gagner un siège électoral ne garantit pas nécessairement que votre voix sera entendue dans le système de gouvernance si vous êtes une femme.
Digital Empowerment Foundation: Faire en sorte que l’Inde rurale ait également sa place dans la société de l’information
Digital La Digital Empowerment Foundation de New Delhi a une vaste expérience qui comprend l’autonomisation numérique des femmes, des enfants et des collectivités rurales en Inde. L’organisation à but non lucratif a été fondée en 2003 par l’ancien propriétaire d’une compagnie de logiciels pour combler la fracture numérique entre l’Inde rurale et l’Inde urbaine. En partenariat avec d’autres organisations et organismes gouvernementaux, ce nouveau membre d’APC s’est fait un nom en changeant la vie de petites collectivités rurales.
Protection de la vie privée: davantage que le droit d’effacer et d’oublier
Notre monde est de plus en plus réseauté et nos données personnelles recueillies de toute part. Demandez à tous ceux qui doivent utiliser une carte d’identité biométrique comme Jac sm Kee de la Malaysie qui doit donner son numéro d’identité simplement pour acheter des billets de cinéma en ligne. On sait que la majorité des renseignements qui nous concernent en ligne n’est pas particulièrement bien protégée. Que doit-on faire pour protéger notre droit à la vie privée en ligne? Et qu’en est-il de nos proches? Si un petit ami diffuse une photo intime sur son mobile, que se passe-t-il? Jac soutient qu’à l’ère numérique, les données personnelles ne nous appartiennent plus, elles font partie de « notre identité ». À l’avenir, l’essentiel sera de contrôler au maximum nos données personnelles – et ce contrôle doit se faire par le « consentement » plutôt que par la « protection de la vie privée ».

